El Corona Crackeurs

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El Corona Crackeurs

Message par Benny94 le Mer 12 Mar - 18:41

Bannière sur les Corona Crackers
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"Les Corona Crackeurs."
Streetgangs.com Staff Writer | March 8, 2013

Junkie à la file indienne devant un corner, comme chaque matin.

Le terme "Corona Crackeurs" est un terme à la mode utilisé par les habitants de El Corona pour désigner le phénomène qui monte en puissance dans leur secteur. En effet, ces habitants appellent par le mot "crackeurs", l'ensemble des junkies qui zonent leur quartier. Ces derniers doivent leur surnom à la célèbre drogue qu'est le crack, devenue véritable icône dans tous les barrios et les ghetto de la ville.
Les "crackeurs" sont des gens de toute age, souvent issus de milieu défavorisé qui vivent dans des conditions très précaire. Les membres de ce groupe n'ont pas vraiment de liens direct entre eux et ces derniers se trouvent souvent réunit par la seul chose qu'ils ont en commun, une addiction aux drogues dure que ce soit au crack, à l’héroïne, au PCP, aux cristaux autrement appelé méthamphétamine et à la cocaïne pure même si rarement en raison de son prix. Effectivement, contrairement a ce que l'on pourrait penser en se fiant a leur nom. Ces derniers ne consomment pas forcement que du crack. Certains n'en prennent même pas du tout et opte pour d'autres manière de planer. On distingue bien souvent les "crackeurs" des citoyens lambda à leur allure pittoresque et leur attitude de zombie. Pour finir, ils ont ont la réputation d’être très dangereux, imprévisible et dérangeant pour les habitants des secteurs dans lesquels, ils ont l'habitude de trainer. En effet, ils sont responsable de la plupart des délits mineurs dans les quartiers qu'ils fréquentent et leur arrivé quelque part est souvent associé à une montée en flèche de la prostitution et des viols a cette endroit en raison de l'effet de certaines drogues comme le crack.


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"Les Corona crackers: le fléau qui touche El Corona"
Streetgangs.com Staff Writer | March 8, 2013

Junkie, avachis sur les bancs du stadium, en train de se shooter.

Mardi matin, il est huit heure. Trainant les pieds, des meutes de gens déambulent le pavé: des chicots jaunâtre, des cheveux pas lavés, des vêtements troués, des visages tous plus meurtris les uns que les autres. Nous ne sommes pas à Hiroshima pendant la période de l'après guerre ou à Sarajevo pendant la guerre de Yougoslavie mais dans le quartier de El Corona à los Santos en plein dans les années 2000. Pourtant, rien de choquant par ici puisqu'il s'agit des junkies du quartier devenue élément à part entière de la vie quotidienne qui se déroule ici depuis quelques années déjà. Tandis que les écoliers se rendent à l'école, sacs chargés sur le dos et que des mères de famille échangent quelques mots sur le palier de leur porte. Comme tous les matins, formant des hordes de zombie, les premiers clients de la journée afflux vers les points de vente de "Rodgers Down" et de "Cherritos Street" pour s'approvisionner en toutes sortes de marchandises.
Ces clients ou ces crackers comme les appellent les habitants du quartier ont transformé le Magic Stadium, un gros terrain de basket construit au milieu des années 2000 pour animer le quartier, en un véritable terrain de shoot. Affalé sur les bancs publique, des seringues et des fioles vide étalés à leurs pieds, c'est ici que la plupart d'entre eux passent leurs journées. Partageant leur temps entre fumette et boisson. Leur présence ne cesse d'attisé l'agacement des habitants du projet d'habitation voisin et c'est le même constat dans tous le quartier et ces alentours. Ces derniers auraient envahit la gare toute proche ainsi que la plupart des ruelles du secteur. Notre équipe d'investigation s'est donc demandé d'où provenait tous ces gens et c'est avec stupéfaction que nous avons appris en interrogeant l'un d'eux que la plupart d'entre eux venait du quartier et que certains y auraient même élue domicile, faisant de la passerelle reliant le quartier à celui de Little Mexico, une sorte de squatt. Y dormant à même le sol, blottis sous des couvertures, ces derniers gagneraient leur vie en faisant les poubelles ou en vendant un peu de ferraille dans les décharges aux alentours. La personne que nous avons interrogé, nous aurait même confié faire partie du El Corona Neighborhood Council, un conseil de quartier crée récemment afin d'améliorer les conditions de vie dans le quartier. Selon lui, la drogue se serait ancré dans les mentalités à El Corona comme quelque chose de tout à fait banal, faisant partie de la vie courante.


Streetgangs.com Staff Writer | March 8, 2013
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"Viol à El Corona. Le sentiment d'insécurité monte d'un cran"
Streetgangs.com Staff Writer | March 8, 2013

On peut voir sur cette photo, trois junkies en train de tabasser un jeune homme pour lui piquer sa chaine en or.

Il est 15 heures 30 en ce jeudi 6 mars 2014, c'est en pleine après midi qu'un couple de promeneur va faire une trouvaille, une trouvaille qui va bouleverser l’Amérique. Celle du corps la petite Maria Casarès. Une fillette de 8 ans retrouvé démembré dans un sac poubelle et jeté à la vue de tous sur le Magic Stadium. L'autopsie révèlera quelques jours plus tard qu'elle aura été violé avant d’être torturé puis brulé vive et démembré à coup de hache par ses agresseurs, provoquant l'indignation dans tout le pays. L'affaire fait les gros titres et pousse la LSPD à agir mais qui sont ces agresseurs ? Tout de suite, la population accuse ces "crackeurs" d'avoir le fait le coup. L’Amérique ouvre alors les yeux sur la face caché d'El Corona et le phénomène sordide qui touche cette partie de la ville. Une mère de famille, veuve de quatre enfants nous aurait confié sa peur de sortir le soir et de laissez ces enfants joués seul, dans le quartier. Selon elle, ça serait cette passerelle reliant le quartier à celui de Little Mexico qui serait la source de tous les problèmes. C'est aux abords de cette même ruelle que la petite Casarès aurait été aperçu, juste avant sa mésaventure.

Apparemment, l'affaire Casarès ne serait en réalité qu'un échantillon mais si représentatif de tous ce qui se passe dans le quartier. D'ailleurs, en m'y baladant, j'ai pus apercevoir trois de ces crackeurs tabassés un jeune asiatique pour lui arracher la chaine à son cou. Il semblerait que ces derniers soient vraiment imprévisible et incontrôlable. Un autre habitant du quartier nous auront dit sur ces quelques mots que: "La situation ne cesse d'empirer ici, c'est la faute des petits dealers qui ne cesse de se multiplier. Avec leur putain de came, il les attire dans le quartier, comme une merde attire les mouches. Ça fait vingt ans que je vis ici. Des affaires comme l'affaire Casarès, j'en ai jamais vu. C'est vraiment de pire en pire et c'est pas prêt de s’arrêter. Les gens ont de plus en plus peur ici. Y'a une mémé qui vit seul en face de chez moi. Je suis obligé de occuper de ses courses, c'est grave."

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